A la veille de la commémoration de son double printemps 1980-2001, La Kabylie subit une violence extrême à tous les niveaux. Dans les affreux jours de crise multidimensionnelle (morale, sociale, politique, économique …) que nous traversons, et au moment où la conscience populaire parait s’obscurcir et désespéré de l’attitude des partis politiques classiques jugée stérile, en prétendant représenter la Kabylie sans assumer le peuple Kabyle.
ANAVAḌ AQVAYLI UΣḌIL GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA
Dissolution par l’Algérie des Groupes de Légitime Défense
kabyles
Le corps des GLD (Groupes de Légitime Défense) créé au lendemain de la flambée du terrorisme vient d’être officiellement dissous par les autorités algériennes.
On se souvient que c’était un village de la Kabylie maritime, Igoujdal qui, en repoussant une attaque terroriste le 31 juillet 1994, donnait corps à un mouvement de résistance patriotique contre le terrorisme islamiste.
Récupéré par le pouvoir qui l’officialisa, il était jusqu’à 2001 sous-traité par un parti kabyle. Ses membres se faisaient appeler les « patriotes » et étaient devenus une sorte de police municipale qui ne se déployait qu’en tant que force d’appoint et de couverture aux opérations de la gendarmerie et de l’armée qui facilitaient les déplacements des hordes d’Al Qaeda en Kabylie. Il lui était interdit de prendre la moindre initiative de ratissage ou d’intervention en cas avéré de présence terroriste sur son territoire. Créé pour agir contre l’insécurité ambiante, il était devenu, malgré la saine volonté de ses membres, un spectateur et un simple élément du décor.
Monsieur Ait Menguellet, nous savons que vous êtes un poète, nous savons aussi que vous accordez de l’importance au sens des mots, ceci est pour vous dire que votre position vis a vis de l’autonomie de la Kabylie nous déçoit particulièrement.
Bien que nous nourrissons toujours l’espoir de vous voir revenir à la raison, car la Kabylie a besoin de tous ses enfants, nous pensons que vous commettez une grande injustice vis a vis de ces milliers de personnes qui rêvent de voir la Kabylie se libérer de l’arbitraire, de la mort qui guette tous les jours nos enfants, notre identité, notre culture et notre existence en tant que peuple.
ANAVAḌ AQVAYLI UΣḌIL GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
Devoir de vacances au président de l’Assemblée populaire nationale (APN) algérienne
A l’occasion de son discours de clôture de la session de printemps, le 22 juillet dernier, le Président de l’Assemblée populaire nationale (APN) algérienne, A. Ziari, a tenté de diaboliser les visée autonomistes du MAK, du Gouvernement Provisoire Kabyle, l’Anavad et de son Président Ferhat Mehenni.
Est-il surprenant, dans un pays où le système éducatif est en complète déliquescence, où la formation professionnelle reste une notion abstraite, où le système universitaire est tombé en dessous du niveau de l’indigence, que le Président de l’assemblée ne sache rien des notions les plus fondamentales du droit ?
ANAVAḌ UΣḌIL AQVAYLI
GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
Atteinte aux droits de l’Homme en Kabylie
Une rencontre sur les droits humains en Kabylie a été réprimée ce vendredi matin (23/07/2010) par la police locale, sur ordre d’Alger.
Cette initiative qui devait sensibiliser au respect des droits de l’Homme dont des organisateurs sont membres du Congrès Mondial Amazigh et du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) est programmée de longue date.
Le pouvoir militaire qui offre sécurité et situation matérielle cossue aux chefs terroristes islamistes s’empresse de réprimer le moindre frémissement des milieux agissant pour le respect des droits de l’homme en Kabylie.
M. Makhlouf Idri : "Nous œuvrons pour une équipe nationale kabyle"
M. Makhlouf Idri, Ministre de la Jeunesse et des Sports pour "Kabylie Autonomie"
"Nous œuvrons pour une équipe nationale kabyle"
Dans un entretien accordé au site “Kabylie - Autonomie“, le ministre de la Jeunesse et des Sports au sein du Gouvernement Provisoire Kabyle (Anavad), M. Makhlouf Idri, a annoncé le projet de constitution d’une équipe de football qui représentera le peuple kabyle dans les compétitions internationales.
Kabylie Autonomie : comment réagissez-vous à la victoire de la JSK contre le club égyptien d’Al-Ismaïly ?
Makhlouf IDRI : Il s’agit là d’une double victoire à mon sens. Tout d’abord, c’est le beau succès du club phare de la Kabylie. La JSK entame ainsi de la meilleure façon qui soit cette Ligue des Champions africaine 2010. Et c’est ensuite le triomphe de l’amitié entre les peuples et la preuve que le sport, et le football en l’occurrence, peut aider à dépasser les différends.
Message de Ferhat Mehenni à l’Université d’été du MAK
L’université d’été du MAK de cette année est différente de celles qui l’ont précédée. Elle est frappée du sceau de l’Anavad.
La mise sur pied du Gouvernement Provisoire Kabyle, le 1er juin 2010 est le plus grand événement positif de la Kabylie, depuis la nuit des temps. C’est une révolution politique moderne que nous venons de réaliser. La force du MAK est d’y être parvenu sans violence ni effusion de sang. Ce que nous avons accompli en si peu de temps n’a pas son égal dans les annales de l’humanité. Un processus de maturation politique qui aurait pu prendre des générations a touché à son terme en moins de dix ans. Personne n’aurait pu prédire un aboutissement aussi rapide, au lendemain de la conférence de presse du 5 juin 2001. La levée de boucliers suscitée alors contre notre volonté de revendiquer une autonomie régionale pour la Kabylie était plus forte qu’elle ne l’est aujourd’hui avec la création de l’Anavad. C’est le fruit du courage et de la lucidité, de la détermination et de la compétence.
KABYLIE : UNE AUTONOMIE DE FAIT
Mobilisation At Jennad
Le 30 octobre 2010, un citoyen du village Isennajen a été kidnappé par des individus armés qui ont exigé une rançon de 700 millions de centimes contre sa libération. Une mobilisation générale des citoyens des villages des Iflisen a été décrétée le samedi 31 octobre, au lendemain de l’enlèvement. Le lundi 2 novembre la victime a été libérée sans condition.
Le 22 mars 2010, un vieil homme de 80 ans est kidnappé au village At Kufi (Boghni). Les citoyens de la région appellent à une mobilisation citoyenne pour traquer les ravisseurs. Devant la détermination inébranlable des populations, la victime a été libérée sans conditions après 25 jours de séquestration.
LA SOUS COMMISSION EUROPEENNE DES DROITS DE L’HOMME
ECRIT A L’AMBASSADEUR D’ALGERIE SUR LE 20 AVRIL 2010
Deux personnalités de premier plan, en charge des droits de l’homme au sein de la Sous commission des droits de l’homme auprès de l’union européenne a adressé le 16 avril 2010, une lettre à l’ambassadeur d’Algérie pour transmettre leurs inquiétudes quant à une éventuelle répression projetée contre les marches du 20 avril en Kabylie.
APPEL DE M. FERHAT MEHENNI A L'OCCASION DU 30EME ANNIVERSAIRE DU PRINTEMPS BERBERE
Dimanche, 18 Avril 2010 03:55
CARAVANE D’HONNEUR DU MAK
AFFIRMATION DE LA KABYLITÉ
Dix heures du matin. Place de Tizi n Wuccen où sont érigées les stèles dédiées aux martyrs Matoub Lounès et Amezyan Mehenni. Les militants du MAK prennent place. Ce point de départ de la Caravane d’Honneur du peuple Kabyle a été choisi en raison de la symbolique que représentent ces 2 martyrs tombés à 5 ans d’intervalle pour un idéal partagé.
Sur invitation d’amis Flamands, une délégation kabyle composée du MAK et du CMA avait séjourné à Gent (Gand) du 23 au 25 février 2010. Les rencontres ayant eu lieu avec des instances démocratiques flamandes et avec la société civile de ce peuple nous avaient permis d’exprimer un certain nombre de souhaits et d’inquiétudes. Parmi ces dernières figurait le surinvestissement militaire algérien en Kabylie et la crainte de voir, de nouveau, un corps d’armée tirer sur la foule, particulièrement le 20 avril 2010, comme en 2001.
A Tizi Ouzou où Saidi qui était l’invité des étudiants le 12/04/2010, à l’occasion du 30 ème anniversaire du printemps berbère et de la sortie de son livre sur le Colonel Amirouche, a dû invoquer l’urgence d’un rendez-vous pour éviter de répondre, à la fin de son intervention, aux brûlantes questions posées par des étudiants autonomistes. Il avait juste pris le soin de glisser: "Personnellement, je suis contre l'autonomie parce qu'elle n'est pas destinée à l'ensemble des régions d'Algérie. Les autres régions ne sont pas si bêtes que cela si elles ne la revendiquent pas, bien au contraire ! " Se sentant abusés, les étudiants, laissés sur leur faim, n’ont pas apprécié le départ furtif du Président du rassemblement pour la culture et la démocratie qui est en train d'offrir ses services au DRS pour ramener la Kabylie dans le giron du régime algérien assassin.
Le quotidien El Watan vient de consacrer un numéro spécial à la commémoration des deux printemps kabyles (1980 et 2001). Il contient l'interview du président du MAK que nous vous livrons avec le lien vers ce quotidien algérien.
El-Watan : Quel est le regard que vous portez, aujourd’hui, sur le militantisme pour la cause berbère?
Ferhat Mehenni : Revendiquer « tamazight » en 2010, c’est n’avoir rien compris à la marche de l’Histoire et à celle de la Kabylie. Le militantisme d’aujourd’hui pour la cause berbère est celui de la 25e heure. Il n’est plus de saison. La revendication a changé de registre et de nature. Elle est passée du domaine strictement culturel à celui de la politique culminant dans la notion de peuple kabyle et des droits qui y sont associés. D’aucuns voudraient bien nous voir cantonnés dans cette nébuleuse amazighe où nous nous enlisions d’année en année.
En ces jours des préparatifs pour commémorer le double printemps de 1980 et celui de 2001, des acteurs politiques perdent leur sang froid à l'image de Said Sadi qui s'en prend au MAK et à son président Ferhat Mehenni. Vous trouverez dès ce vendredi 16 avril 2010 le compte rendu de ses dérapages à l'université de Vgayet, sur www.tamurt.info, version française. A Bouzeguène, les autonomistes du MAK qui voyaient leurs affiches appelant à la marche du 20 avril, déchirées par des relais du pouvoir ont eu recours aux tags pour s'exprimer comme le montrent les deux photos ci-dessous. . On vient d'apprendre qu'une émission de Berbère-TV sur la commémoration du 30e anniversaire du printemps berbère et le 9e du printemps noir est enfin prévue pour ce vendredi 16 avril 2010 à 21h, animée par Kamel Tarwiht.
Enfin, un hymne kabyle vient de voir le jour. Il sera rendu public ce vendredi 16 avril. Il sera interprété en live par un choeur de chanteuses et chanteurs kabyles lors du rassemblement populaire organisé à Paris, Place de la République, par le MAK en collaboration avec une trentaine d'associations pour donner à cet anniversaire tout l'éclat qu'il mérite.
L'analyse du combat kabyle par l'institution européenne d'études stratégiques est d'une pertinence inégalée chez des organismes de cette nature.
Écoutez les spots audio du MAK sur Kabyle fm à l'occasion du printemps BERBÈRE
SPOT 1 SPOT 2
Mardi, 13 Avril 2010 18:46
KABYLIE : LA VICTOIRE EST PROCHE !
l'interview accordée par M. Ferhat Mehenni, Président du MAK au portail kabyle www.tamurt.info
Tamurt: Monsieur le président, le MAK s’apprête à fêter ses 09 ans d’existence. Quel est donc le bilan à faire ?
F. M: Le MAK a réussi à reconstruire en moins de 9 ans, ce que plus d’un siècle et demi de colonisation nous ont détruit : Une conscience nationale kabyle. Nous avons réussi à remettre en marche le peuple kabyle vers son destin de liberté. C’est déjà, un travail de Titan et un pas de géant que nous venons d’aider la Kabylie à faire.
Rassemblement le 18 avril 2010 à 14h à Marseille – Vieux Port.
Pour l’émancipation des peuples amazighs, en cette date historique du 20 avril 1980, la Kabylie propulsait la revendication amazighe (berbère) sur la scène internationale lui donnant ainsi écho à travers l’ensemble de Tamazgha (Afrique du Nord). C’était la première fois que la Kabylie, dans son ensemble, s’exprimait publiquement et massivement malgré la dure répression de la dictature algérienne.
Pour commémorer le trentième anniversaire de ce soulèvement populaire et pacifique, des associations amazighes du sud de la France, parties prenantes du collectif Tafsut 2010 appellent à un rassemblement unitaire dimanche 18 avril 2010 à 14 heures, sur le Vieux Port à Marseille. Conscients de nos approches multiformes sur la question amazighe, les organisateurs de cette manifestation souhaitent que celle-ci soit le prélude à un nouvel élan de notre combat pour l’accomplissement du fait amazigh (porteur des valeurs de démocratie, de laïcité et de défenses des droits de l’Homme).
Les avancées obtenues au prix de sacrifices humains par des générations de militants amazighs ne doivent pas occulter le long chemin qui reste encore à parcourir en raison des forces rétrogrades qui freinent l’émancipation des peuples amazighs (Kabyles, Chaouis, Touaregs, Chleuhs, Rifains, Mozabites,...). Amoureux et défenseurs des droits de l’Homme, ils ne doivent plus subir le racisme, l’ostracisme et l’oppression.
D’autres répressions ont suivi celle du 20 avril 1980. Le Printemps Noir de 2001 a vu la Kabylie meurtrie : 126 Kabyles assassinés, la plupart à la fleur de l’âge, par le pouvoir algérien tirant sur les manifestants pacifiques avec des armes de guerre. Les Touaregs ont dû se défendre les armes à la main face aux Etats malien et nigérien qui ont cherché à les annihiler. Les militants du Mouvement Culturel Amazigh au Maroc croupissent encore aujourd’hui dans les prisons du Makhzen car ils ont osé défier la monarchie. Les mozabites de Berriane subissant humiliation et racisme. Nous recelons tant de potentialités (associations, militants, artistes...) qu’en conjuguant nos efforts, nous saurons démontrer, 30 ans plus tard, combien notre détermination reste intacte. Peu de mouvements peuvent se targuer d’une telle longévité. Aussi, il est temps, à nouveau, de revenir sur le devant de la scène par un rassemblement unitaire actant que nous sommes toujours présents et nous ne renoncerons jamais ni à notre liberté ni à nos idéaux. Nous affirmerons notre refus d’être sans cesse amalgamés parce que nous ne sommes ni à négliger ni négligeables.
Le collectif Tafsut 2010 appelle l’ensemble des Imazighen (les Berbères) du sud de la France et les amis de la cause amazighe pour leur dire : Rejoignez-nous ! Prenez part au rassemblement du 18 avril 2010 à 14h sur le Vieux Port à Marseille ! Signez notre appel ! La diversité de nos opinions et de nos sensibilités ne fera qu’enrichir cette journée d’expression et de mémoire amazighes. La teneur sera plurielle et la mobilisation généreuse. Nous l’avons fait lors d’événements douloureux, dans l’urgence, faisons-le dans la sérénité.
Les associations signataires :
ACA – Marseille.
ACBK- Montpellier.
AKM- Marseille,
Amitiés Kabylie – Bouches du Rhône (Marseille).
Association Corso berbère (Bastia)
Association Identités et Partage (Montpellier)
Association Tagmats (Lyon).
Association Thala (Marseille).
Association ZARI pour la promotion de la culture Amazigh (Marseille).
MAK- Marseille.
Avec le soutien de ;
La Maison du Peuple Kurde (Marseille).
Ostau dau Pais Marselhès (Marseille)
Radio Galère (Marseille).
Jeudi, 08 Avril 2010 12:29
LE MAK RECU A L’ASSEMBLEE NATIONALE FRANCAISE
PAR M. AXEL PONIATOWSKI
Mercredi 07/09/2010, une délégation du MAK composée de MM. Ferhat Mehenni et Arezki Boussaid, menant une mission d'information, a été reçue à 17h par le Président de la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale française, M. Axel Poniatowski.
Kabylie : de l’uranium dans son sol ? 28 février 2009
Aujourd’hui pourtant, encore bien des peuples vivent dans l’indigence. Sous les pieds des africains dorment d’immenses richesses qui pourraient leur octroyer une vie digne et prospère, si tant est que leurs dirigeants respectifs, ces rois auto proclamés avec la bénédiction des puissances occidentales, en décidaient autrement. Presque tous les éléments présents dans le tableau périodique des éléments chimiques de Mendeleïev existent en Afrique, et notamment les métaux précieux.
Pour la première fois réunis dans un même ouvrage, des insurgés d’Avril 80 et des officiels, qui étaient aux premières lignes de défense du pouvoir, racontent le « Printemps berbère ». Ils s’étaient affrontés avec conviction, parfois violemment ; ils en parlent avec sérénité, sans haine.